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L’association des médiateurs de l’UEMOA en Assemblée générale à Lomé

une photo de famille des médiateurs
L’association des médiateurs de l’UEMOA en Assemblée générale à Lomé

Les médiateurs de l’espace UEMOA se sont rencontrés, ce mardi 26 février, à Lomé, pour une réunion de bureau de leur association. Réunion suivie des travaux d’une Assemblée Générale (AG) extraordinaire, consacrée à la validation du plan d’action biennal du président en exercice de l’association et l’adoption de divers autres textes statutaires et réglementaires.

L’Association des  Médiateurs des Pays membres de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (AMP-UEMOA) s’est réunie, ce mardi 26 février à Lomé, pour les travaux d’une assemblée générale extraordinaire, visant à s’entendre sur des textes réglementaires et juridiques. Il s’agit  aussi de dégager un consensus autour du plan d’action du nouveau président, le Nigérien, Me Ali Sirfi, élu le 1er octobre dernier à Ouagadougou, au Burkina-Faso.

En effet, selon l’article 8-2-1, alinea3 des statuts de l’AMP-UEMOA, le  président présente à l’assemblée générale « le projet du plan d’action biennal ». Or, il s’est fait que  depuis son élection, les contraintes du temps n’ont pas pu permettre au nouveau président de se conformer aux dispositions de cet article. La présente rencontre se veut donc un cadre pour amender et valider son  plan d’action biennal. En dehors de la validation de ce plan, l’assembler devrait aussi valider la charte de l’institution du médiateur de la République dans l’espace l’Union, tout en adoptant les statuts et règlements intérieurs révisés de l’AMP-UEMOA. Il s’agit également de clarifier, aux uns et aux autres, le statut juridique à appliquer à l’association des médiateurs de l’UEMOA. Selon le vice président de  l’AMP-UEMOA, le Béninois Joseph Gnonlonfoun, à la réunion de Ouagadougou, il était apparu nécessaires de relire ces textes, pour les rendre conformes aux lois vigueur au Burkina-Faso, siège de l’association. Pour se faire les médiateurs ont commis les services d’un comité d’experts en la matière, qui a élaboré plusieurs projets de textes et recommandations, visant  l’encrage du cadre statutaire de l’institution qu’est le médiateur de la République dans l’UEMOA. M. Gnonlonfoun a précisé que ces textes sont assortis d’une feuille de route en vue de leur vulgarisation. La tenue de cette réunion extraordinaire était donc importante pour se pencher sur les conclusions du comité d’expert. Il saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude aux plus hautes autorités du pays et le peule togolais, pour toutes les commodités et conformités mises à leur disposition en vue d’une réussie.

De l’avis du médiateur du Togo, Mme Awa Nana Daboya,  le rôle du Médiateur de la République est d’aider les particuliers à régler tout conflit qui les oppose à l’administration.  Le médiateur peut donc intervenir dans tous les litiges opposant une personne physique ou morale à une administration, un organisme public ou un service public (organismes sociaux, entreprises publiques…) ou une collectivité locale, en cas de mauvais fonctionnement (lenteur, erreur, absence de réponse, manque d’information) ou en cas d’inexécution d’une décision de justice. Il ne peut intervenir dans une crise par exemple politique que si l’Etat ou le gouvernement le sollicite. Au Togo, le médiateur n’a pas, pour l’instant, le pouvoir de s’autosaisir.

Bernardin ADJOSSE

 

 

 

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