Le Pr Tchangbédji prodigue des conseils aux candidats.

BAC II : 76.364 élèves composent pour le Baccalauréat deuxième partie

Le ministre de l’Education nationale, Mama Omorou, et celui délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de Recherche scientifique, Pr Gado Tchangbédji, ont effectué, le 16 juin 2026, une tournée dans plusieurs centres d’écrit du BA2 dans le Grand Lomé. Après avoir lancé la première épreuve de français au Lycée Tokoin 1, la délégation ministérielle a poursuivi sa visite dans d’autres établissements où il a été constaté un bon démarrage des examens dans la sérénité et la confiance.

 Le ministre Mama Omorou lance les épreuves

Le Baccalauréat deuxième partie (Bac 2) est un diplôme ouvrant les portes de l’université pour certains et de la vie professionnelle pour d’autres. Il revêt une importance capitale. Depuis le 16 juin 2026, 76.364 élèves issus de l’enseignement général et technique, soit 37.799 filles (49,63%) et 38 299 garçons sur l’ensemble du pays sont à la quête de ce sésame.

 Parmi eux, 64299 viennent de l’enseignement général, 11334 sont de l’enseignement technique, alors 266 candidats composant pour l’obtention du baccalauréat professionnel viennent de l’Institut de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD-Bâtiment, aquaculture et élevage) et de l’Institut National de Formation Agricole (INFA) de Tové.

Aux premières heures des épreuves, les responsables en charge de l’éducation, avec à leur tête, le ministre de l’Education nationale, Mama Omorou et son collègue chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Gado Tchangbédji, ont fait une descente dans certains centres d’écrit pour s’assurer du bon déroulement des épreuves et du respect des dispositions organisationnelles mises en place pour garantir leur réussite.

La visite a débuté au Lycée Tokoin I, l’un des principaux centres accueillant les candidats au baccalauréat général où les épreuves ont été lancées officiellement. Les ministres y ont, par la suite, inspecté plusieurs salles d’examen, observant le déroulement des épreuves dans une atmosphère calme et studieuse. Ces visites, selon eux, visent à s’assurer de l’effectivité du déroulement des épreuves, vérifier les dispositifs logistiques et à transmettre le message d’encouragement du Président du Conseil et de l’ensemble du gouvernement aux candidats et aux encadreurs. Ils se sont félicités de la sérénité dans laquelle les évaluations se déroulent et de ce que l’année scolaire se soit passée sans aucune perturbation, au terme des neuf mois.

Pour eux, le gouvernement a pris toutes les mesures nécessaires pour garantir une bonne fin d’année « et il n’y a pas de raison que les résultats ne puissent pas refléter les sacrifices consentis », a déclaré le ministre Omorou. Aux responsables des centres, aux chefs de salles ainsi qu’aux surveillants, des instructions de police d’examen ont été prodiguées, afin d’éviter tout comportement susceptible de compromettre l’intégrité, la crédibilité et l’équité de l’examen, avec l’introduction cette année de la « mention excellent ». Ils ont fortement recommandé aux élèves de faire preuve de concentration tout au long de l’examen, de lire attentivement toutes les questions du recto au verso, de relire leurs copies plusieurs fois, de corriger les fautes détectées avant de les remettre.

Le Pr Gado Tchangbédji a adressé ses encouragements aux candidats, les invitant au sérieux pour être demain des acteurs du développement du pays. Il a rappelé que le baccalauréat constitue une étape majeure dans le parcours scolaire des jeunes et a formulé ses vœux de réussite à l’ensemble des candidats, relève de demain.

A l’issue de la tournée, le superviseur général du BAC2 2026, Kossi Atchonouglo, a salué la quasi-parité au niveau des effectifs entre les filles et les garçons, tout en relevant le léger repli, comparativement à l’année passée où le total des candidats était de 100 303, soit une baisse de 31,81%. Il a conclu à une croissance générale au niveau des effectifs, étant donné que le chiffre de 2025 était exceptionnel et qu’en 2024, le nombre était d’un peu plus de 70 000.

Après l’épreuve de français, les candidats vont continuer dans d’autres matières jusqu’au samedi.

Zeus POUH-PEKA

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